Dans "Tout une histoire" d'aujourd'hui, Jean-luc De Larue a présenté quelques étudiants qui vivent dans la précarité et qui a chacun leur façon de s'en sortir. Parmi les 5 témoins, 3 prennent des anti-stress régulièrement. Ils vivent tous indépendamment de leurs parents. Et voilà comment ils se débrouillent pour "survivre": une étudiante à Paris qui fait des pipeshows dans un sex club 2 à 3 fois par semaine pour environ 600 euros par mois; une étudiante à Lille qui s'appelle Charlotte travaille 10h par semaine dans un supermarché , par fois commence à 4h du matin, elle ne mange que pour 13euros par semaine principalement du pain de des pommes de terre; une étudiante qui travaille 35h par semaine en plus de 40h de cours, est retournée chez ses parents au bout de trois mois; un garçon qui a failli se suicider sous la pression et la stress de la vie d'étudiant, est un dépendant de cocaïne......

La strip-teaseuse va arrêter ses études de philo; celle qui est retournée chez ses parents se concentre sur ses études; le drogué continue ses études mais sans succès; il n'y a que la courageuse Charlotte qui est toujours sur la voie d'une étudiante indépendante avec enthousiasme, malgré qu'elle ne mange pas bien même pas assez, malgré qu'elle n'est pas dans un appartement au confort, elle ne demande pas plus que le minimum et elle en est contente.

Tout le monde n'a pas de la chance d'avoir des parents riches et surtout dans une société de consomation c'est pas facile de se débrouiller sans diplome. Tous les témoins d'aujourd'hui ont eu leurs BACs, et ils ont tous envie d'aller plus loin en faisant des études supérieures. Ils se battent pour arriver à leurs buts mais certains ont perdu la tête et d'autre assume son choix.

On souffre aujourd'hui pour ne pas souffrir demain. Parfois il suffit de changer le perspective pour transformer la souffrance en joie.